Overdenkingen

Een van de moeilijkste zaken bij het opstellen van een profiel, of een pagina zoals deze is het kiezen van een gebruikersnaam. Eigenlijk zou ik van te voren een paar namen moeten bedenken, elke keer word ik ter plekke gewezen op de grenzen van mijn creativiteit. Ik heb deze keer dus gekozen voor 'zeegeus'. Waarom? Omdat ik gevaren heb en tegenwoordig hulppredikant ben, daarnaast ben ik in geschiedenis geïnteresseerd. Dus 'zeegeus' dekt de lading wel een beetje.Het is mijn bedoeling om hier preekteksten en overdenkingen te plaatsen. 

Prédication de 9 Août 2015 à l'église protestante du Musée à Bruxelles

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Lecture biblique: 2 Rois 4: 8-18 et Marc 7: 24-30

La femme grecque, syro-phénicienne, on connait sa histoire. Dans l’évangile selon Matthieu on peut trouver cette histoire dans une forme un peu differente. Là c’est une femme cananéenne. L’image des petits chiens qui mangent des miettes sous la table est répété.

Dans l’évangile selon Luc on ne trouve pas cette femme, mais on trouve un centenier, un étranger, un Romain, qui avait un serviteur malade.
Sa histoire est comparable avec l’histoire de la femme.
Dans l’évangile selon Matthieu on trouve les disciples de Jésus qui voulaient renvoyer la femme. On y trouve aussi Jésus qui dit qu’il est là seulement pour les Juifs.
Dans l’évangile selon Marc on ne trouve plus les disciples, on y trouve seulement Jésus qui dit qu’il est là seulement pour Israël.
Dans l’évangile selon Luc on trouve une histoire encore plus bref. On y trouve seulement que le serviteur est guérit par la foi.

La foi et la force qu’elle peut atteindre est la conclusion de cettes histoires.

Le thème de cettes histoires est l’étranger qui croit en Dieu. Trouver la foi chez l’étranger, on ne l’attendais pas.
Jésus est là pour le peuple d’Israël. Il est là pour leur parler du Royaume de leur Dieu.
Il ne cherchait pas les autres peuples pour les parler de Dieu.
Mais dans trois évangiles, on trouve une histoire des étrangers qui avaient de la foi.

La femme cananéenne n’est pas juive, mais les cananéens connaissent le même Dieu. Sa foi ne doit pas être si extra-ordinaire.
Une femme grecque vient d’un peuple avec des dieux complètement différents.
Un officier Romain, il vient d’un autre pays, il n’a jamais connu le Dieu d’Israël.

La femme qui est la plus proche, les disciples veulent la renvoyer. 

Au centenaire Jésus ne dit même pas qu’il est là seulement pour le peuple d’Israël. 

Celui qui est presque le même que nous, est-il le plus dangereux? Est-ce qu’on a peur qu’il peut recevoir l’amour de Dieu, la partie qui est prévu pour nous?
Est-ce plus miraculeux si quelqu’un qui est complètement different comme nous, est comme nous quand même? 

La femme demande à Jésus de l’aider. Il répond avec une parabole. Dans l’évangile selon Matthieu on peut lire que Jésus dit aussi qu’il est là seulement pour les enfants d’Israël. Là il utilise la même parabole.
Avec l’image des petits chiens qui ne peuvent pas manger le pain des enfants il explique qu’il a une tâche. Il est là pour un peuple, et pas pour elle.
Mais, parce que elle répond avec une autre image, elle ajoute une image à la parabole de Jésus, parce qu’elle dit ça, on sait que sa foi est forte et que sa fille serait guérie.

Jésus aidait il cette femme?

Si je laisse tomber de l’argent dans la rue, par hasard, et si quelqu’un le trouve et s’il avait vraiment besoin de ça, puis je dire que je l’ai aidé?
Si je donne les croutes et les miettes aux poulets et les autres oiseaux viennent et mangent ce qu’il reste, puis je dire que je les ai aidé?

La femme était aidée par Jésus, mais Jésus a-t-il aidé cette femme?

Quand on essaye a comprendre cette histoire on regarde la parabole, on regarde le context dans l’évangile, on regarde tous les personages.
D’abord il y a la femme.
Il y a Jésus.
Il y a les témoins, les disciples par exemple.
Ce sont tous des personages qu’on peut trouver dans la histoire.
Il y a aussi celui qui racontait cette histoire, il y a l’auteur de l’évangile.
Il y a ceux qui ont lu et qui ont écouté la histoire pour le premier fois.
Et il y a nous. 

Pour mieux comprendre les histoires dans la Bible nous essayons souvent à imaginer que nous sommes là, parmi les premiers qui ont lu la histoire, ou nous essayons à imaginer que nous sommes parmi les disciples quand Jésus a parlé.

Pour cette histoire, nous sommes tentés de nous imaginer là, au lieu de cette femme.
On peut trouver dans cette parabole, dans cette histoire l’assurance que l’amour de Dieu est là pour tous ceux qui ont la foi.
La femme n’est pas un enfant d’Israël et nous ne le sommes non plus.
Elle a de la foi et ça l’aide vraiment.
Nous aussi, nous avons de la foi.
Et nous cherchons d’être assurer par cette histoire.

Nous pouvons aussi regarder cette histoire d’une autre manière.

Vous connaissez sans doute l’expression: „What would Jesus do?”
C’est une expression populaire parmi les chrétiens charismatiques.
Cette expression, c’est une question. On se demande c’est quoi ce que Jésus faisait dans cette situation maintenant, aujourd’hui.
Je pense que c’est impossible de répondre sur cette question.
On connait plusieurs histoires dans la Bible qui racontent que les disciples ne comprenaient pas ce que Jésus disait, on connait plusieurs situations dans lesquelles les disciples pensaient qu’ils savaient ce que Jésus voudrait faire, mais ils se trompaient. Pensons par exemple aux poisons et aux pains.
Si les disciples ne savaient pas ce que Jésus allait faire, et il vivaient là dans sa époque, avec lui, il étaient là quand il enseignait; comment pouvons nous répondre cette question?

Nous ne pouvons pas savoir ce que Jésus aurait fait dans notre temps, mais nous pouvons imaginer ce que nous aurons dit a la femme.
Nous pouvons répondre la question: „What would I have done?”

Qu’est ce que nous aurons fait?
Imaginez que vous êtes là, vous devez enseigner le peuple d’Israël. C’est une tâche importante et difficile. Souvent des hommes et des femmes viennent pour vous demander de les aider. Toute distraction peut déranger la tâche que vous avez, la tâche si importante.
Mais nous ne sommes pas Jésus.
Dans la histoire Biblique, que nous avons lu, la force de l’amour de Dieu est si grande que la femme est aidé par sa foi seulement. Jésus ne devait pas arrêter sa tâche, il continuait à mettre le peuple d’Israël d’abord, avant les autres peuples.
Et la femme trouvait l’aide qu’elle cherchait.

Nous ne sommes pas Jésus.
Mais nous rencontrons souvent des gens qui ont besoin d’aide.
En essayant d’aider nous trouvons nôtres limites.

Imaginez que vous êtes en train de faire des courses pour quelqu’un, un voisin malade par exemple. Si vous passez un accident, je pense que vous arrêtez ce que vous êtes en train de faire et vous commencez à aider.
C’est une situation claire et simple, mais vous comprenez que je veux dire, que nous ne pouvons pas faire deux tâches au même temps.
Quand on sort de la gare on peut voire beaucoup des mendiants. Ce sont tous des êtres humains, mais on ne peut pas parler à tous qui sont là. On ne peut pas les passer et leur donner de la nourriture. Il sont trop nombreux.
Le deuxième mendiant qu’on rencontre est une nouvelle tâche qui nous arrête de penser au premier. Et le troisième nous empêche de voir le deuxième. 
Nous ne pouvons pas aider tous. Et ça nous endurcit.
Nous pensons que s’il était un seul mendiant et si on savait qu’il avait vraiment besoin d’aide, dans ce cas nous voulons l’aider.

Mais on ne choisit pas son prochain.

Tous les gens qui arrivent à les frontières européens sont si nombreux qu’on peut déjà entendre des opinions publiques qui disent que se sont des profiteurs, que nous ne devons pas les aider parce que il vont nous envahir.
Nous voulons bien aider un refugié, c’est une tâche claire, simple et responsable. Des milliers des refugiés ne sont que des milliers d’individus qu’on veut bien aider individuellement. Mais ensemble ils nous effrayent.

A l’entrée du supermarché je vois presque toujours des collectes, toujours pour des bonnes causes. On ne peut pas donner tous les jours à tous les causes. On doit faire des choix. 

Nous ne pouvons pas choisir nos prochains, mais nous avons nos limites et nous ne pouvons pas aider tous le monde.
C’est la cause des dangers.
Parce qu’on a toujours ces choix à faire nous pouvons endurcir.
Quand on endurcit on n’aide plus personne.
Parce qu’il y a trop des problèmes qui demandent notre aide, nous pouvons détruire nous mêmes.
Nous sommes limités, nous devons choisir.

Toujours nous devons faire des choix.

Je croix que la Bible peut nous aider, pas à faire les choix, mais à trouver de la motivation pour rester fidèle à notre foi.
Je croix que la foi peut nous donner de l’énergie pour nous garder de devenir aveugle pour la misère de nos prochains.
Je croix que la prière et nos rencontres dans les églises peuvent renforcer notre foi.

Amen. 

  

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