Overdenkingen

Een van de moeilijkste zaken bij het opstellen van een profiel, of een pagina zoals deze is het kiezen van een gebruikersnaam. Eigenlijk zou ik van te voren een paar namen moeten bedenken, elke keer word ik ter plekke gewezen op de grenzen van mijn creativiteit. Ik heb deze keer dus gekozen voor 'zeegeus'. Waarom? Omdat ik gevaren heb en tegenwoordig hulppredikant ben, daarnaast ben ik in geschiedenis geïnteresseerd. Dus 'zeegeus' dekt de lading wel een beetje.Het is mijn bedoeling om hier preekteksten en overdenkingen te plaatsen. 

Prédication de 12 Juillet 2015 à l'église protestante du Musée à Bruxelles

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Nous avons lu des textes de Esaïe et de l’évangile selon Marc. Peut-être vous vous demandez pourquoi j’ai choisi ces textes. La raison est simple. Il existe un schéma dans les églises protestantes néerlandaises, et je le suis. Comme ça je suis forcé de vraiment penser sur une prédication.
De temps en temps ça peut-être dur.
Prenons par exemple ce texte de Esaïe. Qu’ est-ce qu’on doit penser de ça? „Il n’entrera plus dans Jérusalem des incirconcis ou des impurs.” Parle-t-on d’exclusivisme ici?
Quelle message devons nous apprendre de ça?

Il faut toujours se réaliser que ces textes font parti de quelque chose plus grands. Quand on ne lit que quelques phrases on peut oublier le context. On a le context des autres textes parmi lesquels on peut trouver ces phrases, on a le context historique. Sans tous ces cadres on peut se perdre dans des idées contradictoires.

Pourquoi est-ce que nous lisons et relisons toujours ces textes Bibliques?
Pourquoi est-ce que nous sommes ici?
Je pense que nous croyons que nous pouvons changer le monde.
Je crois qu’ainsi nous pouvons retrouver l’inspiration et l’énergie necessaire d’être capable de partager l’amour.

Dans ces textes d’Esaïe, qu’on a lu, on trouve aussi l’importance du nom de Dieu. Le nom de Dieu. On ne peut pas le prononcer. Notre Dieu n’a pas des statues, il n’a pas d’image. Mais il a un nom.

Dans le passage de l’évangile selon Marc que nous avons lu Jésus donne ses disciples des tâches.
Sommes nous aussi charger de faire cettes tâches?
Nous sommes des Chrétiens.
Nous sommes les héritiers des disciples.
Devons nous aussi faire ce que Jésus commandait à ses disciples?

„Avoir pouvoir sur les esprits impurs.”
ça me semble d’être difficile, presque impossible.
Regardons d’abord l’autre tâche.

„Prêcher la repentance.”
On peut faire ça. N’est-ce pas?
Si les gens n’écoutent pas, on va partir et parler aux autres.
Si les gens n’écoutent pas ils seront punis, bien pire que ceux de Sodome et Gomorrhe dit Marc.
Pourquoi est-ce qu’il dit ça?
Ce ne sont pas les disciples qui doivent punir les gens, ils doivent prêcher, ils doivent parler de Dieu, ils ne peuvent pas penser qu’ils sont les mains de Dieu.

Souvent, quand on fait quelque chose, on veut voir le résultat.
Ici, dans ce passage, ce n’est pas aux disciples de voir le résultat de leur prédication. Ils ne savent pas si les gens sont punis ou récompensés.

On veut bien partager l’amour. On veut bien essayer de changer le monde. Mais on veut presque toujours voir le résultat.
On veut surtout choisir quelles problèmes du monde que nous voulons changer. On veut faire un effort pour un certain projet.
Quand on rencontre de l’opposition on va faire un peu plus.

Jésus disait aux disciples de partir quand on n’écoute pas.
C’est dur. Quand on est motivé de faire quelque chose on veut le faire. On est sûr qu’on peut faire un effort et que c’est possible de convaincre les gens.
Mais, jésus disait qu’on doit partir s’ils n’écoutent pas.

Regardons de nouveau cette premiere tâche: chasser des démons.
Parle-t-on vraiment des démons ici? Et des disciples savaient-ils comment les chasser?
Ca a l’air incroyable et fantastique. Mais, c’est quand même très interessant de réfléchir sur ces mots. 

Quelle outil avaient les disciples pour faire ça, pour chasser les démons? Ils n’avaient rien amené, sauf leurs sandales, leurs vêtements et un bâton.
Ils avaient quelque chose beaucoup plus fort que tous les outils qu’on peut imaginer.
Ils avaient le nom de Dieu. Connaissance du nom de Dieu, c’est un pouvoir sans limites.

Le premier qui apprenait le nom de Dieu dans la Bible, c’est Moïse.
Dieu lui disait: Je suis celui qui est. C’est le nom de Dieu, celui qui est.
L’existence, l’univers, l’infini, … On peut essayer d’expliquer Dieu comme ça. Toutes les explications seront incomplètes.
Disons que nous regardons seulement à un aspect de Dieu, que son nom peut être lu comme l’existence.
Qu’est-ce qu’il s’oppose à l’existence?
C’est simplement dit le non-existence, pas exister. Ce n’est pas la mort. Ce qui meurt a existé et existe toujours si on regarde plus loin que les limites du temps.

Les démons sont des outils ou des influences de l’opposite de Dieu. Ils sont souvent imaginés comme des petits monstres. Ce sont des allégories.
Je ne parle pas d’un diable comme dans les tableaux du moyen age. Je parle des conceptes comme dans les théories de Leibniz.
Dieu est un, et l’opposite de Dieu est zéro.
Etre et ne pas être.

Chasser les démons, c’est combattre le non-existence.
Si on sait qu’on existe, on lutte déjà le non-existence.
Si on sait qu’on fait parti de l’univers, que tout est uni par l’amour de Dieu, on chasse les démons.

On peut maintenir l’existence de l’univers par se réaliser qu’on fait part de l’univers.

Quand on sait qu’on fait parti de l’univers on connait le nom de Dieu.

De nouveau on peut trouver les deux commandements appris par Jésus dans ces tâches donnés aux disciples. Chasser les démons, c’est aimer Dieu et parler de Dieu aux gens, c’est aimer ces prochains.

Pourquoi est-ce que Jésus disait aux disciples qu’ils ne pouvaient pas amener de l’argent, de nourriture ou des autres vêtements?
Pourquoi voulait il qu’ils ne soient pas bien préparés?

Quand on va partir après de se préparer on va remettre le départ.
Nous aussi, nous pouvons commencer a partager avec le monde. Nous devons pas attendre la semaine prochaine, nous ne devons pas attendre un moment idéal.
Il faut commencer maintenant, toujours maintenant et jamais sans savoir s’il aura des résultats.

Nous ne déciderons pas si nos actions aurons des résultats.
Et ça, ça peu-être dur.
Nous ne sommes que des petites pièces dans un jeu incompréhensible pour nous. Nous devons avoir confiance dans les actions de Dieu.
Si nous ne pouvons pas voir le résultat de nos actions et si nous ne pouvons même pas savoir notre rôle, nous pouvons nous demander si nous devons quand-même faire quelque chose.

„Le coeur de l’homme médite sa voie, mais c’est lEternel qui dirige ses pas.”

Etre une petite pièce ne veut pas dire qu’on n’a aucun importance.
Même les efforts qui semble de ne pas avoir des résultats peuvent être nécessaire.

Peut-on changer le monde? Il y a tant des problèmes dans notre monde. Il y a des guerres, il y a des refugiés, il y a des crises économiques, il y a des problèmes de l’environment, …
On ne peut pas résoudre tous ses problèmes. 
Qu’est-ce qu’on doit faire?
Si on essaie de partager un peu de bonheur avec ses voisins, on aura encore tous ses grands problèmes au monde. Faut-il la peine?
Je crois que nous pouvons améliorer ce monde par partager un peu d’amour avec des autres.
Des tous petits efforts vont changer tous. Je crois ça.
Je sais qu’il y a beaucoup des gens qui veulent dire que je suis trop idéaliste et que partager un peu de bonheur et d’amour va pas détruire IS.
Mais je doute que la destruction est une bonne réponse.
Contre la haine il faut mettre l’amour.
On ne va pas voir des résultats.
Mettre l’amour au monde c’est un processus très lent.
Pourquoi est-ce qu’on veut toujours voir le résultat?

Est-ce qu’on perd la motivation?
C’est la foi qui nous permets de rester motivés.

La foi, ce n’est pas espérer qu’on va recevoir des cadeaux si on prie.
Quand on attends des cadeaux on pense qu’on est mieux que les autres, on pense qu’on est spécial.
Mais nous ne savons pas si nous allons recevoir des mérites. Nous ne connaissons pas les jours misérables ou les jours heureux qui vont venir.

C’est ça la foi. Rester motivé. Continuer d’aimer Dieu et son prochain.
Faire un petit effort pour changer le monde petit pas par petit pas.

Je crois que ça, c’est notre tâche.

Amen.

 

 

 

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