Overdenkingen

Een van de moeilijkste zaken bij het opstellen van een profiel, of een pagina zoals deze is het kiezen van een gebruikersnaam. Eigenlijk zou ik van te voren een paar namen moeten bedenken, elke keer word ik ter plekke gewezen op de grenzen van mijn creativiteit. Ik heb deze keer dus gekozen voor 'zeegeus'. Waarom? Omdat ik gevaren heb en tegenwoordig hulppredikant ben, daarnaast ben ik in geschiedenis geïnteresseerd. Dus 'zeegeus' dekt de lading wel een beetje.Het is mijn bedoeling om hier preekteksten en overdenkingen te plaatsen. 

Preek van 3 mei 2015 Waalse Kerk Dordrecht (Franse tekst)

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Textes Bibliques: Deutéronome 4: 32-40 & Jean 15: 1-8

Psaumes & Cantiques (Alléluia, 2007): C 45/10; P 1; P 119

Nous sommes tous, des branches d’un arbre. Nous sommes tous, les sarments d’un cep.
Comme c’est essentiel pour un sarment d’être attaché au cep, c’est essentiel pour nous d’être attaché à notre foi.

Dans le livre Deutéronome nous avons lus l’importance d’observer les lois et les commandements de Dieu.
Dans l’évangile selon Jean on trouve les mots de Jésus. On lit que Jésus dit qu’on vas être jeté dehors, qu’on vas être jeté au feu quand on ne demeure pas en lui.
N’est ce pas un destin vraiment misérable? Faut il avoir peur de toutes ces histoires?
Jésus, est-ce qu’il nous dit qu’on va brûler quand on ne demeure pas en lui? Est-ce qu’il dit qu’on doit être des „vrais Chrétiens”?
Est-ce qu’il nous instruit de garder nos voisins d’un tel sort? 

Souvent on a trouvé dans ce texte, dans l’histoire du vrai cep, un motivation pour devenir juge des autres hommes et femmes.
Je vous dis que je crois que ce n’est pas ça que Jésus voudrait nous dire. 

Les sarments qui ne sont pas attachés au cep ne reçoivent plus la sève, l’eau nourrissante. Ils sèchent, ils meurent.
Jésus ne parle pas des sarments qui ne sont pas assez beaux, il ne parle pas des sarments qui ne portent pas assez des fruits.
Il parle des sarments attachés au cep et des autres qui ne le sont plus. Tous les sarments attachés au cep reçoivent l’eau nourrissante, les autres sèchent, parce-que ils ne sont plus attachés. Ils ne sont pas punis par le cep, ou par le jardinier.
Il s’agit de cause et effet.
Les sarments attachés au cep vivent, les sarments qui ne sont pas attachés meurent. 

Nous pouvons choisir d’être attachés, nous pouvons choisir de demeurer en Jésus.
Comment?
Jésus nous a dit de faire demeurer ses paroles en nous.
Dans le livre Deutéronome nous avons trouvés qu’il est bon d’observer les lois et les commandements. De répéter ces paroles.
Dans le psaume qu’on vient de chanter, psaume un, on trouve l’image d’un arbre bien nourri par un fleuve representant celui qui laisse demeurer les paroles du loi en lui. 

Trop souvent, on pense que l’image du cep veut dire que les sarments qui ne sont pas assez bon doivent être coupés.
On commence de juger sois même, on commence de juger son prochain.
On veut faire une division entre les sarments bon et les sarments mauvais. Est-ce qu’on veut, peu-être, s’éloigner des autres gens de qui on pense qu’il sont, peut-être des mauvais sarments?
Est-ce qu’on pense que Dieu va couper les sarments qui ne portent pas assez des fruits avec une scie mécanique? Et qu’il peut couper des autres par hasard en faisant ça?
Les sarments qui ne reçoivent plus la sève sèchent. C’est tous.
Et nous pouvons choisir de recevoir la sève. 

Le cep, ce n’est pas une plante ornementale. Dieu n’est pas un jardinier qui vas couper tous les branches qui ne sont pas assez belles, qui poussent dans la mauvaise direction.
Il s’agit des branches nourries et des branches sèches. C’est tous.
Les branches attachées aux arbre reçoivent la nourriture. Elles vivent.
Les branches cassées ne sont plus attachées aux arbre et ne reçoivent plus la sève, elles meurent.
C’est tous cause et effet. 

On peut voir par les fruits ou par les feuilles sèches si la branche est saine ou pas.
Nous pensons que nous ne pouvons pas re-attacher une branche cassée, tombée d’un arbre. Mais fait attention le prochain fois que tu te promène dans un foret. On peut y voir des arbres avec des branches tournées, avec des noeuds, le résultat des tempêtes qui ont presque casser ces branches.
Peut-être vous savez qu’on peut transplanter une branche d’un arbre vers un autre. On fait ça pour avoir meilleur fruits, des arbres plus forts.
Je veux dire que l’image du cep n’est pas l’image d’une plante ornementale. Ce cep est une plante forte, tous les sarments qui reçoivent la sève portent beaucoup des fruits, même quand ils sont déformés. 

L’image négative qu’on peut percevoir de cette histoire est qu’on peut penser qu’on va être juger par le nombre des fruits qu’on porte. Dans cette métaphore les fruits sont nos actions. On risque de juger les autres par leurs actions. On risque de juger sois même. Quand a t’on fait assez?

C’est un des différences entre le Catholicisme et le Protestantisme. Les Protestants disent qu’on peut recevoir la grâce par la foi. Les Catholiques pensent que la foi sans actions n’est pas assez. Même dans la Bible on peut trouver des différences d’opinion entre la grâce reçue par la foi et la grâce reçue par les actions.

Quand les actions sont le plus important on risque d’être juger. Tous le monde peut voir les actions. Et on va penser que tous le monde peut les voir.
Quand les actions sont si importants on peut les exagérer un petit peu, que tous le monde les voit et tous le monde sait qu’on est un bon Chrétien.

Quand les actions ne sont plus si important on doit pas faire tous ça. On peut rester tranquille, on ne doit pas faire un grand show pour montrer au monde qu’on est un bon Chrétien.
Mais, on risque de ne plus rien faire.
„Ma foi est beaucoup plus important que mes actions et pour ça je ne doit pas aider ceux qui ont besoin d’aide. Il ne faut pas que je pense au gens qui meurent dans les eaux de la Méditerranée. Il ne faut pas que je donne de l’argent pour les victimes à Népal. Je crois et je prie et tu sais, c’est assez dur pour moi.”

Quand on pense que les actions sont moins important que la foi on risque de penser que c’est mieux de ne plus agir.
Dans le journal NRC Handelsblad de hier j’ai lu un article sur les gens qui ne font rien quand ils voient un autre humain attaqué. C’était un peu l’invers de l’histoire du Samaritain.
Eviter les actions n’est pas preuve qu’on préfère la grâce par la foi. 

Quand nous demeurons dans Jésus comme un sarment attaché a un cep, les paroles de Jésus demeurent en nous comme la sève dans le sarment.
Les branches d’un arbre ne peuvent pas choisir de porter ou de ne pas porter des fruits.
Nous pouvons seulement choisir si nous laissons les paroles de Jésus demeurer en nous, ou pas.
Les branches n’ont pas le choix d’être attachées ou pas. Nous avons ce choix.

Quand les sarments morts sont jetés, se n’est pas une punition, c’est une conséquence.
Tous les sarments qui sont attachés au cep portent beaucoup des fruits.
Cette image n’est pas négative, mais très positive. Tous ceux qui laissent les paroles demeurer en eux, demeurent en Jésus, et tous seront des sarments portant plein des fruits.
Comme cause et effet. 

Comme le dit le premier psaume:
„Mais qui trouve son plaisir dans la loi de l’Eternel,
Et qui la médite jour et nuit!
Il est comme un arbre planté près d’un courant d’eau,
Qui donne son fruit en sa saison,
Et dont le feuillage ne se flétrit point:
Tout ce qu’il fait lui réussit.”

Amen.

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